| Kenya - Nairobi |
de Lionel, le 11-09-2006 |
Apres une douzaine de jours coince sur Nairobi suite a l'agression, je ne décolère pas. Je m'en veux d'avoir négliger trop de choses. La première chose dont je ne me pardonne pas est d'avoir été stupide. Nous sommes sorti avec tout sur nous alors que nous n'avions besoin que de peu de choses. Cartes bleus et Travellers Cheque sachant que je ne me servirai d'aucun des deux ; nos deux disques durs de sauvegarde des photos, alors qu'un seul aurait suffit ; l'appareil photo et mes lunettes de vue solaire alors que je n'en avais pas besoin. L'autre point sur lequel je suis impardonnable est d'avoir également néglige quelques règles simple de sécurités. Plus particulièrement celle de ne pas se promener a pied dans le centre ville en soirée. Enfin dernier point, c'est d'avoir ferme les yeux sur certains signes. Lorsque nous étions au restaurant, une personne est venue s'asseoir juste a cote de nous. J'ai trouve son regard très méchant et inquiétant. Virginie a trouvé très bizarre qu'il ne finisse pas sa boisson et s'échappe après seulement quelques minutes. Avec du recul et les informations que nous avons eus un peu plus tard, je suis sur que c'est notre agresseur. En effet, le mode opératoire est le suivant. Lorsque des touristes imprudents vont au restaurant avec leurs valises, un serveur téléphone a ses amis et les prévient du potentiel pigeon. Le complice vient dans le restaurant, s'installe a la table d'a cote et commande une boisson. A partir de ce moment deux possibilités. Soit il arrive à prendre discrètement le sac et il s'en va, soit il part plus loin et agresse les personnes pour les voler. Je m'en veut donc de ne pas avoir écouter cette intuition qui me prévenait de ce danger. Il était pourtant très simple de sauter dans un taxi a la sortie du resto. Surtout que deux taxis nous ont propose de nous emmener. Mais nous avons fait le mauvais choix pour économiser la course d'un taxi. Résultat on perd pour environ 5000$ en voulant en économiser 2. Quel beau calcul. Alors je ne décolère pas. En plus je ne gère rien. Comme c'est virginie qui parle anglais, c'est elle qui gère tout. Je suis, et là ça m'agace. Aujourd'hui encore, c'est la douane qui me fait chier pour récupérer le colis que m'ont envoyé mes amis de France. Le Kenya est pour l'instant un mauvais souvenir malgré la beauté des paysages et de la faune de Nakuru et Amboseli. Ceci dit, dans cette mésaventure, Cédric, Anne et Marie, un couple belge, nous a assister en nous hébergeant et nous nourrissant pendant une semaine. C'est le rayon de soleil dans ce nuage de colère que je traîne depuis douze jours. |
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